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Bianco su bianco

20-11-14

 

Après le gigantisme de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Sochi et celle qu’il a conçue pour l’ouverture des Jeux paralympiques, Daniele Finzi Pasca (Icaro, Cortéo, Rain, Nebbia, La Verità) revient à l’intimité.

 

Son spectacle Bianco su bianco met en scène seulement deux artistes sur la scène de la 5e salle de la Place des arts.

 

Dans Bianco su bianco, on nous raconte la vie de Ruggiero, enfant battu à qui on a volé le sourire mais qui trouvera le bonheur auprès d’Elena.

 

Daniele Finzi Pasca emprunte de nouveau à ses souvenirs pour créer le parcours de Ruggiero. Pour imager cette histoire de résilience, il utilise des procédés qui seront familiers à ceux qui ont vu ses autres spectacles. Un peu d’acrobatie par-ci, des clowneries par-là,  de la musique  pour ponctuer le récit. Et surtout, une utilisation magistrale de la lumière.

 

La scène est encombrée d’ampoules suspendues ou sur pied avec lesquelles les deux personnages s’amusent quand ce n’est pas l’éclairagiste à la console qui fait parler cette forêt de lumière.

 

Bianco su bianco doit beaucoup à ses interprètes. Helena Bittencourt et Goos Meuwsen, en dépit d'un fort accent, défendent avec virtuosité l’imaginaire de cet auteur qui dompte l’esbroufe encore une fois, pour en faire un autre exemple de théâtre de la caresse, une marque déposée depuis longtemps chez Finzi Pasca.

photos: Compagnia Finzi Pasca

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