DERNIÈRE HEURE

 

Pour le plaisir une partie du Palmarès de la Mostra, en italien. (tiré du site http://www.labiennale.org/it/cinema/news/07-09.html)

 

 

 

VENEZIA 70

La Giuria di Venezia 70, presieduta da Bernardo Bertolucci e composta da Andrea Arnold, Renato Berta, Carrie Fisher, Martina Gedeck, Jiang Wen, Pablo Larraín, Virginie Ledoyen, Ryuichi Sakamoto dopo aver visionato tutti i 20 film in concorso, ha deciso di assegnare i seguenti premi:

 

LEONE D’ORO per il miglior film a:

SACRO GRA di Gianfranco Rosi (Italia, Francia)

 

LEONE D’ARGENTO per la migliore regia a:

Alexandros Avranas peril film MISS VIOLENCE (Grecia)

 

GRAN PREMIO DELLA GIURIA a:

JIAOYOU di Tsai Ming-liang (Taipei cinese, Francia)

 

COPPA VOLPI

per la migliore interpretazione maschile a:

Themis Panou

nel film MISS VIOLENCE di Alexandros Avranas (Grecia)

 

COPPA VOLPI

per la migliore interpretazione femminile a:

Elena Cotta

nel film VIA CASTELLANA BANDIERA di Emma Dante (Italia, Svizzera, Francia)

 

PREMIO MARCELLO MASTROIANNI

a un giovane attore o attrice emergente a:

Tye Sheridan

nel film JOE di David Gordon Green (Usa)

              AIMÉ ADORE

Présenté en clôture du Festival des films du monde de Montréal, ADORE, d’Anne Fontaine, sort en salle ce vendredi 6 septembre.

Lors de sa présentation en première mondiale au festival Sundance, ADORE avait fait jaser en début d’année. Le public, composé d’un grand nombre de mormons, avait réagi avec embarras. Et pour cause, c’est  l’histoire de deux femmes d’âge mûr, amies depuis l’enfance, qui tombent en amour avec le fils de l’autre.


La proposition et le traitement sont moins sulfureux qu’on peut imaginer même si les jeunes hommes ont autour de 20 ans. En passant, ce sont les garçons qui font les premiers pas. Et si le film ne s’appelle pas J’AIME TA MÈRE, MOI AUSSI c’est parce qu’il s’intéresse principalement aux femmes de ce quatuor atypique.


La réalisatrice Anne Fontaine aborde leur dilemme avec sa sensibilité de femme et de cinéaste européenne. Les actrices Noami Watts et Robin Wright ne jouent pas les cougars en manque de sexe. L’intérêt du film tient plutôt dans la manière subtile avec laquelle se déploie cet interdit. On ne peut même pas résumer ça par un coup de foudre. Ça relève plus du tsunami des sentiments.


Les personnages évoluent dans un décor paradisiaque de bord de mer déniché en Australie ce qui contribue au côté fictionnel. Il y a quelque chose d’un peu irréel dans cette carte postale qui empêche de verser dans le scabreux.


Les deux actrices, en plus d’être justes, sont éminemment désirables. Ce qui renforce l’enjeu du film à savoir la viabilité d'un tel amour. 


Je mets un lien pour voir la bande-annonce même si elle a un côté racoleur que le film n’a pas.