Des nouvelles de Grévin

Fin septembre, le Musée Grévin de Montréal a dépassé la barre des 100 mille entrées. Dans une ville où la notoriété de cette institution française plus que centenaire était très faible, c'est un excellent départ.

 

Depuis quelques jours, les visiteurs peuvent se procurer un programme-souvenir abondamment illustré au coût de $11,50.

 

Le Grévin Montréal, installé au Centre Eaton, est le premier musée Grévin hors de France. Et il y en aura d'autres. Son propriétaire, la Compagnie des Alpes, a de grandes ambitions internationales.

 

Un nouveau Grévin sera inauguré à Prague en 2014 et Séoul suivra en 2015.

 

A Séoul, le maire Park Won-soon a offert à la Compagnie des Alpes, un espace de choix à proximité du nouvel Hôtel de ville dans le quartier de Euljiro.

 

Pour la présidente de Grévin International, Béatrice de Reyniès, le musée coréen représente un défi de taille.

 

Le choix des personnalités à statufier sera cornélien. La Corée a un star-system très développé grâce à une industrie de la télévision, du cinéma, de la musique pop et du sport très performante. 

 

​Mme de Reyniès, qui a fait ses études en beaux-arts, ajoute que la physionomie parfaite de ces vedettes compliquera la tâche des sculpteurs de Grévin.

 

Les visages avec beaucoup d'expression sont plus reconnaissables et réalistes. Or, les Coréens étant des adeptes de la chirurgie esthétique, la vraisemblance sera plus difficile à atteindre.

 

 

 

Selon un palmarès établi par le Daily Mail, la Corée du Sud vient au premier rang pour ce qui est du recours à la chirurgie esthétique. 14 personnes sur mille sont passées sous  le bistouri.