Mettez-vous un DOIG dans l'oeil au Musée des beaux-arts de Montréal

Le Doig du titre, c'est Peter Doig (prononcez Doyke), un artiste contemporain qui a résolument la cote à l'échelle internationale. Un de ses tableaux (White Canoe) s'est vendu $11 millions chez Sotheby's en 2007. L'année suivante, alors qu'il n'a même pas 50 ans, la Tate de Londres, le Musée d'Art moderne de Paris et la Schirn Kunsthalle de Francfort lui consacrent une rétrospective. Au tour du Musée des beaux-arts de Montréal de braquer ses projecteurs sur les grands formats de cet artiste né à Edimbourg. Et ce qui est particulièrement excitant c'est de savoir que cette exposition est une exclusivité en Amérique. Et pour cause, Peter Doig a un lien sentimental avec Montréal où il a passé sa jeunesse. Parmi les souvenirs qu'il chérit, il y a les salles du vieux pavillon du Musée de la rue Sherbrooke et le club de hockey Canadien.
 

Peter Doig. Nulle terre étrangère est une coproduction des National Galleries of Scotland d'Édimbourg et du MBAM.

photo: claude deschênes     21-01-14

Une surprise pour Peter Doig. L'artiste a reçu des mains de Guy Lafleur et Réjean Houle, un chandail du Canadien (no.12 Yvan Cournoyer) . Doig est un infatigable partisan du club montréalais depuis les années 60. Il a vécu son adolescence à Montréal et est revenu vivre dans la métropole québécoise de 1986 à 1989.